Je crois qu’il est important de prendre soin de soi, en se responsabilisant, pour pouvoir partager des moments de qualité avec soi comme avec les autres.

Lorsque nous ne sommes pas bien, nous nous intoxiquons bien souvent en ressassant ce qui ne va pas, à tout le monde, sans se limiter, sans prendre conscience que nous répétons indéfiniment à notre cerveau la même chose, par le biais d’autres personnes :

« Je suis nulle », « Il est horrible », « Ma vie est vraiment merdique », « Franchement j’ai pas de bol »…


Bref, qui ne l’a pas déjà fait ?Une amie, puis une deuxième, puis éventuellement sa mère au téléphone, puis une autre amie, et sa soeur… puis on recommence. Le pire dans tout ça ? On se répète sans cesse un scénario noir, que l’on s’approprie dur comme fer. Le cerveau n’entend plus que ça, les issues deviennent invisibles.
Et pour rajouter une petite couche à tout cela, il faut se rappeler que nous manifestons notre propre réalité. Cette réalité qui évoluera avec le temps, car cette réalité dépend de notre filtre, de la façon dont on veut la percevoir, consciemment ou non.


Finalement, nos amies devraient nous dire : « OK. J’entends que tu es triste. Que vas-tu faire maintenant avec cette réalité, qui est la tienne ? Celle que tu perçois ? Celle que tu vis ? En quoi cette réalité est utile pour toi ? Et quelles sont tes ressources ? ».
Nous avons besoin de changer de perception, c’est essentiel.
Aujourd’hui, j’ai compris deux choses essentielles que j’aimerais te partager :


– La première, est que pour être heureuse, il faut comprendre le principe du non-attachement : aimer, ce n’est pas s’approprier. C’est laisser l’autre vivre et donc, s’autoriser aussi à vivre. On n’enferme pas que l’autre dans une cage : on s’enferme d’abord.


– La deuxième est que nous sommes responsables de notre réalité. Nous ne maîtrisons pas vraiment les éléments, mais notre perception, certainement. Si je suis dehors et qu’il pleut, c’est vrai, je n’ai pas provoqué la pluie, mais je peux me réfugier sous le parapluie d’un charmant jeune homme, ou d’une femme qui pourrait devenir une amie, je pourrais sentir la pluie chaude de l’été sur mon visage, je pourrais m’engouffrer dans une petite brasserie et me faire servir un chocolat chaud… JE POURRAIS, au lieu de « c’est pas vrai, j’ai vraiment pas de bol ! ».

Je crois en notre pouvoir de transformer notre vie , en l’abordant comme une amie, et non comme si elle était une pestiférée à ces mauvaises heures.En fait, la vie est trop courte pour passer des heures à nous plaindre d’une vie que nous pourrions nous-mêmes voir avec plus d’émerveillement.


Il y a des choses qui sont très dures à vivre. Et nous avons le droit de nous sentir mal, nous sommes humains. Mais apprendre à observer la vie différemment, c’est  ce qui me paraît essentiel maintenant.


Finalement, cette longue digression pour se questionner sur le fait que nous sommes acteurs de notre vie. Et même si nous ne faisons rien, même si nous continuons à broyer du noir, nous sommes tout de même acteur, car nous avons fait ces choix-là. Simplement, jouer un rôle triste et difficile, ce n’est pas un rêve que l’on faisait petit… Ni un rêve que l’on peut faire adulte.


Si je te pose la question :
« Serais-tu capable de vivre avec toi ? »
Que me répondrais-tu ?


Souhaitons-nous d’avoir un filtre sur notre vie, suffisamment joyeux, émerveillé.


À très vite,
Aurélie


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Crédit photo Marie Guibouin

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