Des expériences qui nous bousculent, on connaît ça.
Aujourd’hui, j’en ai fait aussi les frais ! Et à chaque fois, il faut que je prenne du temps pour accepter ce que je ressens puis, prendre suffisamment de distance pour me recentrer et comprendre ce qui se passe. L’importance sera alors de revenir à soi.
Le problème récurrent c’est :
L’autre… « Il / elle m’a fait/dit cela… »


On se retrouve à se victimiser, parce que l’autre n’a pas été à la hauteur, parce qu’il a « merdé », parce que je ne suis pas satisfait-e de lui/elle.
Bref, l’autre, il endosse finalement aussi mon état actuel. « Mais regarde dans quel état tu m’as mis ! »…


BIP, BIP er re-BIP !Est-ce que c’est vraiment cette personne qui m’a mis dans cet état, ou est-ce que c’est moi qui héberge en moi un sentiment de colère, de frustration, de tristesse suite à l’expérience que je viens de vivre ? Est-ce que ce n’est pas moi, qui, quelques heures plus tard, nourri encore et encore toutes ces émotions inconfortables ?


Voici 3 clés pour revenir à soi :


1) Deux questions peuvent aider dans ce moment inconfortable :


– Qu’est-ce que je décide de faire maintenant ? Quelles sont mes ressources?


– Finalement, quelle est MA place, dans MA vie ? Cette question paraît « simpliste » mais elle ne l’est pas du tout ! C’est une question profonde, qui demande un vrai questionnement. Je développerai cela dans un prochain article si ça te tente.

2) Il y a aussi les « soupapes » habituelles, 

j’ai nommé : les amies ! « Allô, dis-moi, tu crois que c’est normal ? Est-ce que j’ai eu raison de… Est-ce que tu crois qu’il/elle… ». On essaie de se rassurer en parlant, de prendre du recul, de mettre de la clarté dans cette histoire en la retranscrivant à son amie.

3) Finalement, voici ce que j’en ai conclu, et qui peut aussi t’aider :


– Je suis responsable de mes émotions, de mon état émotionnel, et c’est à moi de trouver mes propres ressources.
– Ne pas oublier de vivre pour soi ! C’est fou de dire ça, mais j’ai besoin de me le répéter souvent. La personne est là, c’est bien, on profite du moment, si elle n’est plus là, je n’attends pas ! Je fais ma vie.
– L' »autre » me permet de bouger, de me réajuster. Je fais l’expérience grâce à l’autre. Ainsi, je décide, oui ou non, de laisser passer ce qui ne m’intéresse pas, en mode « passoire ». 


Je dirai que nous sommes face à un choix déconcertant : celui de décider que la vie est simple ou non.


Sentir que l’on peut sourire juste parce que l’on a décidé de s’aimer encore un peu plus. S’apporter de l’amour, du temps, de la reconnaissance. Se donner les moyens de se bichonner, de prendre soin de soi.


On reste seule responsable de sa propre vie. Alors prenons cet espace, ce temps, pour nous occuper de notre propre vie.



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