Il y a quelque chose qui ne s’apprend pas vraiment à l’école…Quelque chose que l’on ne pense pas toujours à transmettre à nos enfants. Il y a quelque chose que, pourtant, les enfants captent très tôt. 

Je parle des fréquences dans notre environnement, des énergies. 

Il y a quelques jours, je discutais avec une cliente, qui souhaitait comprendre certains comportements de son fils, âgé de 3 ans (de mémoire, dans cette tranche d’âge). 

Clairement, cet enfant se montrait très sensible dans sa vie, au quotidien. 

Nous avons donc interrogé ce loulou en communication quantique. L’information qui venait, c’était qu’il ne savait pas comment réagir face à toutes ces informations qui lui parvenaient. Il ressentait les énergies ambiantes. Il était très ouvert à cela et n’arrivait pas à mettre des mots dessus. Or, il avait besoin d’explication pour s’apaiser. 

Alors, j’aimerais vous raconter une expérience que j’ai eu petite. Peut-être qu’elle vous parlera aussi. 

J’avais 9 ans, et par la magie du moment, j’ai eue une opportunité incroyable de voyager. Mon tout premier vol, avec un doudou pour me rassurer, destination les États-Unis. 

J’étais dans un magnifique lieu, à 100 km d’Atlanta, en pleine verdure. 

C’est là que j’ai expérimenté, pour la première fois, une connexion extrêmement forte avec la nature. 

C’était incroyable, tout était amplifié : mes sens étaient branchés littéralement avec tout ce qui m’entourait.

J’avais l’impression de tout percevoir, de me fondre avec la faune et la flore.Je me souviens, notamment d’un jour de pluie, une pluie tropicale ! Tu sais, ces pluies chaudes et intenses, qui semblent vouloir tout laver sur son passage. Je regardais tout le monde courir pour se mettre à l’abri. Mais, une partie de moi, ne souhaitait pas mimer ces adultes, raisonnables (?).

Pourquoi ne pas profiter de cette pluie chaude ? C’est super agréable ! J’ai fait quelques pas, tranquillement. J’étais déjà trempée en moins de deux minutes tellement la pluie était importante. D’ailleurs tout le monde était trempé, même ceux qui avait trouvé un refuge rapidement après les premières gouttes. J’ai vu un banc, en plein milieu du terrain, et je me suis assise. Le spectacle était drôle, car je voyais les adultes au travers des fenêtres, qui me faisaient des signes pour rentrer, ou qui me regardaient d’un air hébété.Une fois que mon regard avait balayé le panorama, j’ai fermé les yeux, le visage vers le ciel. J’ai vécu un moment parfait. Je me sentais libre, heureuse, pleine de gratitude.  C’était bon, tellement bon. Cet état paradisiaque me rendait présente, simplement, humblement. Je ressentais un amour qui n’avait pas d’ascenseur émotionnel, puisque c’était un état limpide, qui coulait en moi. 

Faire cette expérience à 9 ans, quand j’y repense, c’est génial !  

Pour revenir à mon expérience, il y a eu à un moment donné, un couac.Oui, une situation à laquelle je ne m’attendais pas du tout. 

Je me souviens avoir croisé un groupe d’enfants de mon âge, ou presque. Ils étaient avec un ou deux adultes, et ils recherchaient des insectes pour les observer. Je les observais moi-même, dans leur découverte. Puis, ils sont allés chercher un bocal, et ils ont mis des insectes à l’intérieur en prenant soin de bien refermer ensuite pour qu’ils ne s’échappent pas. 

C’est là, qu’un sentiment de panique m’a parcouru. Je n’ai pas compris pourquoi, mais j’étais complètement affolée. Les enfants parlaient anglais, et je n’arrivais pas à me faire comprendre. Je leur répétais inlassablement, qu’ils devaient ouvrir le bocal, car les insectes n’étaient pas bien. Vous pouvez le croire ça ? J’avais l’impression de ressentir ce que ces insectes vivaient. Mais comment est-ce possible ? J’étais vraiment mal, lorsqu’un adulte est intervenu. Il parlait également anglais, malheureusement pour moi, qui cherchait désespérément à leur faire entendre raison. 

C’était tellement étrange, tellement fort… Je n’ai jamais osé en parler, jusqu’à aujourd’hui d’ailleurs ! Tu es la première, avec toutes celles qui liront mon texte. Finalement, les enfants ont ouvert le bocal. Je me suis sentie soulagée instantanément, mais je suis restée sceptique envers ces enfants : pourquoi n’avaient-ils pas eu conscience, eux aussi, de la détresse de ces insectes ? Je vous raconte cela, car nous sommes très peu accompagnés pour vivre ce genre de chose. Je ne crois même pas avoir lu ou entendu des témoignages similaires au mien. Je pense que cela reste très tabou. Je pense aussi que c’est tellement « hors norme », pour nous comme pour notre société, que c’est difficilement « entendable ». Il est possible que ce soit tout à fait intégré dans d’autres cultures, notamment au sein de peuple encore très connectés avec la nature. 

Ceci dit, peu importe l’endroit où nous sommes nés, nous avons tous la possibilité de vivre avec une forte connexion avec la nature. Et plus encore.Nos enfants les premiers, eux qui ne se sont pas encore boycottés avec des croyances, avec des normes, avec un cadre limitant. 

Je vous invite vraiment à accompagner votre enfant à ressentir, à percevoir ce que la nature nous offre au-delà de notre vue, de notre audition, du toucher. Ils ont cela en eux, ils le perçoivent bien souvent, sans trop savoir quoi en faire. 

« Tu as vu mon loulou, lorsque nous sommes dans la nature, on sent une détente dans notre corps, dans notre esprit. Si tu t’approches de cet arbre, les mains en avant, tu peux même sentir son énergie. Tu veux essayer avec maman ? On se met à 5 mètres de l’arbre, et on avance tout doucement. Tu sens une différence entre tout à l’heure et maintenant ? ». 

Aujourd’hui, je comprends ce qui s’est passé à l’époque, lorsque j’ai fait cette expérience surprenante. Je crois que l’on peut appeler cela de la communication quantique : recevoir l’information, sur tous les plans, en même temps.

Sereine pour accoucher

Crédit photo : Marie Guibouin

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